Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

Se maintenir à jour avec nos Newsletter maintenant!






Accueil arrow Electronique arrow K8000 arrow Etude de la carte
Etude de la carte Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
III-1    Introduction

    Dans ce chapitre nous analyserons ensemble le montage d'une carte d'interface K8000 pour PC dont le point fort est certainement la facilité d'utilisation et d'installation, sans compter le nombre élevé de ressources disponibles. La liaison entre l'interface et le PC se fait par le port parallèle à vingt-cinq pôles.

    Ainsi, il n'est pas nécessaire d'ouvrir la tour de l'ordinateur pour y installer la carte. Cette dernière comporte une seconde prise port parallèle, passante par rapport à la première. On pourra donc y relier une imprimante, par exemple, sans qu'il soit nécessaire de disposer d'un commutateur ou d'un second port parallèle sur le PC.

    Une autre caractéristique importante de la carte concerne l'utilisation de photocoupleurs permettant d'isoler galvaniquement le PC des circuits contrôlés ou de ceux dont il tire des informations. Ainsi, la possibilité d'endommagement du PC par les signaux d'entrée est réduite à néant.


III-2    Description détaillée de la carte K8000

    Analysons maintenant en détail les ressources rendues disponibles numériques opto-isolées (indiquées I/O), pouvant être utilisées une par une comme entrée ou comme sortie (figure 3.1).
 
Schéma synoptique de la carte d'interface.
figure.3.1 Schéma synoptique de la carte d'interface.

 
Les exemples d'utilisations possibles
figure.3.2 Les exemples d'utilisations possibles
 
 
 
    Pour les "outputs", chaque sortie peut fournir un courant maximum d'environ 50mA et une tensions ne dépassant pas +30 V continu. Pour les "inputs", le circuit reconnaît l'état haut quant à chaque bornier est fourni un niveau supérieur à + 5 V /5 mA. Les valeurs de tension et courant doivent toutefois être inférieures à +20 V / 40 mA sous peine d'endommager le photocoupleur.

    En ce qui concerne la section analogique, huit sorties plus une de haute précision, ainsi que quatre entrées, sont disponibles.

    Les huit sorties analogiques (ou DAC) sont en mesure de fournir un courant maximal de 6 mA : elles ont une tension minimale et maximale "d'output", respectivement de +0.1 V et +11.5 V (avec un courant de 2 mA). La tension de sortie peut être spécifiée à l'intérieur de la gamme selon une échelle à 64 pas (le convertisseur N/A utilisé est à six bits, chaque pas (step) a donc une résolution de 160 mV).

    En outre, au moyen du réglage d'un trimmer présent dans le circuit, il est possible de faire varier la tension maximale fournie en sortie (en fait le nombre de pas reste toujours de 64, ce qui varie, c'est la résolution de chaque marche).

    La sortie analogique de précision (ou DA) peut fournir un courant maximal de
2 mA, la valeur de la tension pouvant être comprise entre 0 V et +4.5 V (cette dernière valeur correspond à un courant de 0.5 mA). La valeur de la tension de sortie peut être divisée en 256 pas (le convertisseur N/A utilisé est à huit bits, chaque pas étant donc caractérisé par une résolution de 17.5 mV). Là encore, en agissant sur un trimmer, il est possible de modifier la valeur maximale de la tension de sortie (le nombre de pas reste toujours de 256, la résolution variant en conséquence).

    Enfin, voyons les caractéristiques des quatre entrées analogiques ou (AD) : la tension minimale reconnue est de 0 V, la tension maximale de +5 V, l'impédance d'entrée est de ± 50 mégohms. La gamme de tension d'entrée est dévissée en 256 pas (le convertisseur A/N est de type huit bits, la résolution est donc de 19.5 mV).

    Si les ressources d'une seule carte ne sont pas suffisantes, la possibilité de relier jusqu'à un maximum de quatre interfaces en cascade (un maître "master", et trois esclaves "slave"), de façon à quadrupler les entrées/sorties, est ouverte.

    Un programme complet permet d'aller lire et modifier les états pris par les entrées/sorties analogiques numériques. En outre, pour permettre de réaliser soi-même des logiciels de contrôle de la carte, pouvant être utilisés pour exécuter diverses opérations de base, par exemple pour lire et paramétrer les valeurs prises par les entrées/sorties numériques, pour configurer lesquelles choisir comme "inputs" et lesquelles choisir comme "outputs", pour lire les valeurs prises par une entrée analogique, pour initialiser la ligne bus I2C, etc.
 
< Précédent   Suivant >

Scalinet.com