Proposée par O. Faycal
Depuis quelques années, les opérateurs de
télécommunication ont progressivement pris conscience de la nécessité
de faire évoluer leurs infrastructures de communication.
Le
service téléphonique a été utilisé auparavant avec un nombre limité de
fonction pour permettre aux utilisateurs de communiquer à longue
distance.
Au début, il a été possible d’envoyer de simples signaux
qui assurent la transmission de la parole pendant la communication.
Mais au fur et a mesure que la technologie avance, d’autres
fonctionnalités ont été ajoutées au service téléphonique.
Depuis quelques années, les opérateurs de
télécommunication ont progressivement pris conscience de la nécessité
de faire évoluer leurs infrastructures de communication.
Le
service téléphonique a été utilisé auparavant avec un nombre limité de
fonction pour permettre aux utilisateurs de communiquer à longue
distance.
Au début, il a été possible d’envoyer de simples signaux
qui assurent la transmission de la parole pendant la communication.
Mais au fur et a mesure que la technologie avance, d’autres
fonctionnalités ont été ajoutées au service téléphonique.
Parmi les nouvelles communications, il en existe une qui s’est laissée
progressivement découvrir au grand public durant la fin du dernier
siècle. Il s’agit bien entendu d’Internet.
Le succès grandissant
d’Internet repose principalement sur la technologie IP (Internet
Protocol) qui possède deux atouts majeurs.
Le premier est le
rôle fédérateur d’IP qui offre une connectivité de bout en bout
indépendamment de la nature des réseaux sous-jacents. Ce premier point
constitue une révolution en comparaison avec les solutions homogènes
des architectures de télécommunication traditionnelle.
Le
deuxième atout est sa neutralité vis-à-vis des applications puisque IP
ne suppose rien des services qu’il sera amené à supporter, ce qui n’est
pas le cas des architectures de télécommunication classique
conditionnées par les services qu’elles supportent.
Le
déploiement des réseaux à haut débit et le développement des
technologies MPLS permettent la conception de réseaux multiservices
capables de transporter aussi bien les flux de données que les flux
temps réel (voix, vidéo). Ces nouveaux réseaux seront capables de
satisfaire les exigences différentes des différents flux qu’ils
transportent.
L’IETF a ainsi défini le nouveau protocole MPLS avec deux objectifs principaux :
•
Permettre un acheminement rapide des paquets IP en remplaçant la
fonction de routage par une fonction de commutation beaucoup plus
rapide. Ceci est possible grâce à la substitution des tables de routage
classiques par des matrices de commutation beaucoup plus petites.
•
Faciliter l’ingénierie réseau en fournissant aux opérateurs la maîtrise
de l’acheminement des données, qui était très complexe avec les
protocoles de routage classiques.
Les réseaux
de la prochaine génération (NGN ou Next Génération Network), avec leur
architecture répartie, exploitent pleinement des technologies de pointe
pour offrir de nouveaux services sophistiqués et augmenter les recettes
des opérateurs tout en réduisant leurs dépenses d’investissement et
leurs coûts d’exploitation.
L’évolution d’un réseau existant
(RTC) vers cette nouvelle structure nécessitera une stratégie de
migration progressive visant à réduire au minimum les dépenses
d’investissement pendant la phase de transition, tout en tirant parti
très tôt des avantages qu’elle présentes. Toute démarche entreprise
lors de cette étape de transition devra simplifier l’évolution du
réseau traditionnel RTC a commutation de circuit vers l’architecture
NGN à commutation de paquets.
Dans certaines parties du monde,
le trafic des données prend rapidement le pas sur le trafic vocal et la
tendance est nettement à l’augmentation en bande passante pour les
données, tandis que la voix peut suffir de la même bande passante (64
kbit/s).
Les opérateurs possédants les deux types de réseaux
(réseau voix et réseau de données) utilisent cet argument pour
commencer à les unifier. Il est clair d’après les limites du réseau TDM
(Time Division Multiplexing) que le réseau de données survivra, alors
que le réseau TDM quittera la scène.
Les opérateurs entrants
(opérateurs IP/MPLS) pourront envisager d’investir dans une solution
d’emblée NGN. Pour un opérateur établi, l’important est de définir les
conditions de migration de leur réseau téléphonique commuté actuel vers
le NGN.
Le but de ce projet est de faire une étude de la
migration du réseau téléphonique Algérien vers une plate forme NGN type
IP/MPLS.
La présente mémoire se présente de la façon suivante :
Après cette introduction générale, le premier chapitre procède des
généralités sur les réseaux et leurs constituants.
Le second chapitre consiste à présenter l’étude du réseau téléphonique commuté (RTC) Algérien.
Dans
le troisième chapitre on fait une étude bien précise pour l’Internet
Protocol (IP), on étudie l’adressage, le masque, l’encapsulation…etc.
Dans le quatrième chapitre, on présente la technologie MPLS qui permet
d’optimiser le réseau IP en introduisant la notion de qualité de
service.
Le cinquième chapitre est consacré pour une étude approfondie de la migration du RTC vers NGN.
Le dernier chapitre est de faire une simulation d’un établissement
d’appel « la partie de la voix paquétisée » dans un réseau NGN.
Et on termine par une conclusion générale.